Formation permis moto

Une fois l’examen du code de la route réussi, le conducteur devra passer l’épreuve pratique pour obtenir son permis moto. La législation en terme de sécurité routière se doit d’évoluer avec les habitudes des usagers de la route. La loi n’oblige pas le motard à porter le gilet de sécurité de haute visibilité pendant la conduite.

Le permis A2 comprend les motos sans ou avec side-car, dont la puissance est limitée à quarante sept chevaux, soit trente cinq kilowatt, et les tricycles motorisés dont la puissance ne dépasse pas vingt chevaux, soit quinze kilowatt. Il faut obtenir au moins un A à une des quatre épreuves pour accéder à l’interrogation orale et au moins deux A sur les cinq possibles pour valider l’examen hors circulation. Certaines écoles moto proposent des stages intensifs de quatre ou cinq jours qui permettent de passer le permis en une semaine (ou presque). En cas de réussite, vous recevez un certificat d’examen du permis de conduire (CEPC), valable 4 mois à compter du jour de l’examen.

Le législateur pourrait également mettre l’accent sur les trajectoires et les freinages qui pourraient être plus précisément définis et évalués le jour de l’examen. Jusqu’à présent, les candidats au permis moto A2 passaient le même examen théorique que les candidats au permis B, le permis qui autorise à conduire une voiture, soit l’examen théorique général (ETG). Le permis de conduire de catégorie A vous autorise à conduire une motocyclette avec ou sans side-car avec une puissance de moins de 73,6 kW. La formation passerelle est obligatoire pour tout conducteur possédant la catégorie A2 depuis 2 ans et voulant conduire une toute cylindrée d’une puissance supérieure à 35 kW ! L’idée du législateur est néanmoins de synchroniser le permis avec l’utilisation réelle d’une moto ou d’un deux roues. L’utilisation d’un cyclomoteur débridé est passible d’une amende de 135 euros. Enfin, l’obtention d’un permis B peut également vous autoriser à conduire certaines motos.