Permis Moto A2

Sans payer le moindre centime, sur le site, vous avez la possibilité de simuler autant de fois que vous voulez votre examen du code de la route. Grâce à ce site, il est facile de corriger ses erreurs car lors des tests séries la corrections vient directement après. Pour les motards qui ont passé (et réussi) leurs épreuves en fin d’année 2019, l’ensemble de l’examen est bien validé en 2020 malgré la réforme.

Cette réforme ne portera donc pas préjudice à notre façon de voir et d’enseigner la moto, bien au contraire ! Cette fois, l’aspect théorique n’a pas été négligé puisqu’une vraie épreuve de code apparaît en tant que telle, l’ETM (Examen de Théorie Motocycliste ou épreuve théorique moto, le pendant moto du code classique ETG, Examen de Théorie Générale), à la place des 12 fiches. Notez qu’il n’y a pas de changement du point de vue de l’accessibilité progressive à la puissance mise en place en 2013 puis généralisée à tous les âges en 2016 : tout le monde passe le permis A2, qui limite l’accès à des deux-roues de 35 kW maximum pendant 2 ans, sachant qu’il est toujours possible de passer le permis automatique (voir les motos en 35 kW et moins et les maxiscooters en 35 kW et moins).

Après avoir été entièrement revu en 2013 non seulement en France mais au niveau européen, après la mise en place du permis A2 pour tous quel que soit l’âge en 2016 (limitant la puissance des motos autorisées à 35 kW pendant 2 ans), le permis moto est de nouveau remanié pour 2020. La réduction de l’accidentalité en est encore une fois l’objectif. Par ailleurs, les titulaires du permis A1 ou A2 pourront se perfectionner en participant à une formation d’une journée de 7 heures, au cours de laquelle ils pourront échanger leur expérience en groupe. C’est pourquoi cette réforme du permis moto s’accompagne d’autres mesures comme le port d’un équipement homologué CE, l’allumage des feux de brouillard en plein jour et, surtout, un entretien entre le candidat mineur au permis A avec son moniteur et ses parents. Le candidat repart de la zone d’arrêt 4 en effectuant un demi-tour sans dépasser le premier cône du slalom. La vitesse est mesurée en C6 pour le freinage et l’évitement, ainsi qu’en C7 durant le slalom. Le troisième rapport doit être engagé avant le premier cône du slalom tandis que la vitesse mesurée en C7 doit être de 40 km/h (sans marge).